Autour de la Terre
Une orbite terrestre, basse ou très allongée selon la mission.
Hubble, James Webb et les observatoires spatiaux : des instruments complémentaires pour explorer les galaxies, les étoiles et les planètes.
L’atmosphère brouille certaines images et absorbe une grande partie de l’infrarouge, des rayons X et des rayons gamma. Au-dessus d’elle, chaque mission ouvre une autre fenêtre sur l’Univers.
Une orbite terrestre, basse ou très allongée selon la mission.
Une région du système Soleil–Terre située à environ 1,5 million de kilomètres de la Terre. Les observatoires y suivent une orbite autour de L2.
Certaines missions suivent une orbite héliocentrique, parfois en s’éloignant progressivement de la Terre.
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Un observatoire polyvalent, modernisé lors de missions de maintenance habitées.
Parmi ses instruments : WFC3, ACS, COS et STIS.
Ses images profondes ont révélé des galaxies lointaines ; ses mesures ont affiné notre connaissance de l’expansion cosmique.

Un regard détaillé sur les régions extrêmement chaudes de l’Univers.
Détecteurs ACIS et HRC, avec réseaux de spectrométrie.
Ses images et spectres éclairent les vestiges de supernovas, les trous noirs et le gaz des amas de galaxies.

Trois télescopes à rayons X collectent la lumière de l’Univers chaud.
Caméras EPIC, spectromètres RGS et moniteur optique OM.
Les spectres permettent d’étudier le gaz chaud et la matière autour des trous noirs.

Un observatoire refroidi pour détecter la lumière infrarouge des objets célestes.
IRAC, IRS et MIPS ; seuls deux canaux IRAC ont servi durant la phase chaude.
Ses données ont exploré les étoiles en formation, les galaxies poussiéreuses et les exoplanètes.

Un observatoire de la lumière la plus énergétique du cosmos.
Large Area Telescope (LAT) et Gamma-ray Burst Monitor (GBM).
Il explore les pulsars, les jets de galaxies actives et les sursauts gamma.

Son miroir de 3,5 mètres observait l’Univers froid, souvent masqué par la poussière.
PACS, SPIRE et HIFI.
Il a étudié la formation des étoiles et les réservoirs de gaz et de poussière dans les galaxies.

Un observatoire conçu pour mesurer les infimes variations du fond diffus cosmologique.
Instruments LFI et HFI.
Ses cartes ont précisé les paramètres décrivant l’âge, la composition et l’évolution de l’Univers.

Il cherchait les minuscules baisses de luminosité produites par le passage de planètes devant leur étoile.
Un photomètre associé à un télescope de type Schmidt.
Kepler a montré que les systèmes planétaires sont très répandus dans notre Galaxie.

Une mission d’astrométrie mesurant positions, distances et mouvements des étoiles.
Champ astrométrique, photomètres BP/RP et spectromètre RVS.
Ses catalogues reconstruisent la Voie lactée en trois dimensions et révèlent son histoire dynamique.

Un relevé du ciel à la recherche de planètes passant devant des étoiles proches et brillantes.
Quatre caméras à grand champ.
Ses découvertes fournissent des cibles pour mesurer les masses des planètes et étudier leurs atmosphères.

Un miroir segmenté et un grand pare-soleil permettent de sonder l’Univers infrarouge.
NIRCam, NIRSpec, MIRI et NIRISS.
Il étudie les premières galaxies, la naissance des étoiles et la composition des atmosphères d’exoplanètes.

Un relevé de galaxies pour comprendre la structure et l’expansion de l’Univers.
Caméra VIS et spectromètre-photomètre NISP.
La forme et la distribution des galaxies permettent de tester les effets de la matière noire et de l’énergie sombre.
Sélection de missions historiques et modernes. Les positions décrivent leurs orbites d’observation, pas un suivi en temps réel. Le filtre indique un domaine principal ; plusieurs missions couvrent plusieurs bandes.
Visuels redimensionnés pour le Web. Les crédits, sources et licences sont indiqués sous chaque image.