Une vie de recherche
Né en Suisse, il prépare son doctorat à Genève sous la direction de Michel Mayor. Son travail porte notamment sur l’analyse des mesures du spectrographe ELODIE et la recherche de variations minuscules de vitesse stellaire.
Détecter un signal ne suffit pas : il faut vérifier sa répétition et distinguer le mouvement réel de l’étoile des effets de son activité ou des instruments. La découverte repose sur cette attention aux sources d’erreur.
Comprendre sa contribution
En 1995, les observations de 51 Pegasi révèlent une oscillation compatible avec une planète géante proche de l’étoile. La méthode des vitesses radiales mesure son influence gravitationnelle, sans avoir besoin de photographier directement la planète.
Queloz contribue ensuite à l’essor de l’observation des exoplanètes, avec des mesures spectroscopiques et des transits. Lorsqu’une planète passe devant son étoile, la petite baisse de lumière apporte notamment une information sur sa taille.

