Une vie de recherche
Née en Angleterre, elle étudie à Cambridge puis part aux États-Unis pour poursuivre ses recherches à Harvard. Sa thèse, soutenue en 1925 dans le cadre de Radcliffe, transforme l’interprétation de la lumière stellaire.
Elle construit une longue carrière à Harvard, malgré un accès tardif aux titres universitaires correspondant à son travail. En 1956, elle devient professeure titulaire et prend la direction du département d’astronomie.
Comprendre sa contribution
Elle applique la physique de l’ionisation aux raies spectrales. Une raie intense ne signifie pas simplement qu’un élément est abondant : sa visibilité dépend aussi de la température et de l’état électrique des atomes.
Cette analyse révèle l’immense abondance d’hydrogène dans les étoiles. La conclusion paraît d’abord si surprenante qu’elle est présentée avec prudence ; d’autres travaux, notamment ceux d’Henry Norris Russell, la confirmeront.

