Une vie de recherche
Né à Oxford, il étudie à Oxford puis à Cambridge. Atteint d’une maladie neurologique progressive, il poursuit ses recherches grâce à l’assistance humaine et à des outils de communication adaptés.
Ses premiers travaux abordent les singularités en relativité générale, en dialogue avec ceux de Roger Penrose. Ils interrogent les conditions dans lesquelles les descriptions classiques de l’espace-temps atteignent leurs limites.
Comprendre sa contribution
En 1974, il montre que les effets quantiques près d’un horizon conduisent à attribuer une température et un rayonnement à un trou noir. Un objet traditionnellement présenté comme entièrement sombre peut donc perdre de l’énergie.
Ce résultat théorique, le rayonnement de Hawking, n’a pas été directement observé pour les trous noirs astrophysiques. Il nourrit des questions fondamentales sur l’information et sur la manière de concilier gravitation et mécanique quantique.

